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Les causeries du prophète "LUZ AMPARO CUEVAS" aux pélerins français présents au Pré-neuf de l'Escorial

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DELICATESSE DE CONSCIENCE ET DROITURE
VERITABLE DON DE DIEU

(Extrait du Bulletin N °65 /Septembre 2003)

Il m’a été suggéré d’écrire quelques lignes sous forme d’examen de conscience, pour raviver notre conscience morale et religieuse, car nous disons fréquemment que : « nous n’avons pas de remords de conscience ».
L’examen de conscience est « un ressort psychologique qui par nature s’ordonne à nous donner une connaissance parfaite de nous-mêmes avec toutes nos misères et nos grandeurs ». (Royo Marin : Théologie de la perfection Chrétienne. Madrid 1968. n°608).
Le monde de l’entreprise a pris de l’ascèse chrétienne, l’examen et la comparaison évolutive « ignacienne » d’une journée par rapport à une autre, d’un mois à un autre, en vue d’étudier son développement, prendre des décisions et fixer des objectifs pour améliorer ou redresser sa marche. L’entreprise qui n’effectuerait pas ce contrôle de gestion, s’effondrerait.
Il en va de même dans la vie spirituelle ou la vie de la grâce. Mais bien entendu, il faut un point de référence. Nous devons faire notre examen, mais sur quoi ? Sur nos actions et nos omissions tant intérieures qu’extérieures : nos pensées, nos désirs, nos paroles.... Et nous devons voir s’ils sont conformes ou non aux normes de la morale, que sont les Commandements de la Loi de Dieu et de l’Eglise.
Voilà pourquoi on définit l’examen de conscience comme «une introspection dans notre propre conscience pour faire l’examen des actes bons ou des actes mauvais que nous avons commis et surtout de l’attitude fondamentale de notre âme face à Dieu et à notre propre sanctification ». (Idem N°609).

I D’un point de vue moral, il y a des actes bons et des actes mauvais.

Nous ne devons pas oublier que nous portons en nous l’inclination au mal. Le Baptême a effacé le péché originel, mais non point ses conséquences, ce que l’on appelle concrètement « concupiscence », inclination au péché. Et nous commettons tous le mal et nous le commettons souvent. « Si le juste tombait sept fois, il se relèverait encore... » (Prov. 24,16). Il apparaît que les chutes du juste sont légères, car si elles étaient graves, ce ne serait plus un juste.
Pour faire l’examen de conscience, nous devons avoir à l’esprit qu’il y a des fautes graves ou mortelles et des fautes légères ou vénielles. Nous savons bien que de nos jours, chez les chrétiens, l’on a perdu la sensibilité au péché. La confession est très oubliée. L’on affirme fréquemment qu’on ne commet pas de péché grave ou mortel. Dans un document « L’Eglise en Europe », le Pape reconnaît et dénonce le fait que notre continent européen vit « comme si Dieu n’existait pas ». (n°9). Celui qui vit ainsi de façon consciente et libre, vit en état de péché ; il vit en tournant le dos à Dieu.
Le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous offre un traité sur ce que sont le péché et la miséricorde de Dieu. Je vous en recommande la lecture : à partir du n°1846 jusqu’au n°1876, pour l’édition 1999.
Il est vrai que nous ne vivons pas tous comme si Dieu n’existait pas parce que nous croyons en Lui ; il se peut même que nous allions communier. Mais peut-être, ne nous sommes-nous pas formé une conscience véritable et forte de beaucoup d’actions et omissions. Il se peut que nous commettions des fautes graves et que nous ne sachions pas en évaluer la gravité. Nous sommes croyants mais non-pratiquants ou pratiquants « à demi ». Il se peut que nous ayons perdu la sensibilité au péché, lequel est une offense grave dans certaines matières : l’avortement, l'euthanasie, la luxure, le manquement à la Messe du Dimanche, la Confession lorsqu’il y a faute grave et que l'on veut communier, le fait de garder rancune.... et tant d’autres fautes auxquelles les Commandements se réfèrent. Le PECHE a été défini comme « une parole, un acte ou un désir contraires à la loi éternelle ». (Catéchisme n°1849). Et pour qu’un péché soit mortel, trois conditions sont requises ensemble : « Est péché mortel, tout péché qui a pour objet une matière grave, et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré ». (n°1857). Il ne suffit pas de vouloir être bon et de ne pas vouloir offenser Dieu, il faut éviter ce qui l’offense gravement.


II Les Commandements sont immuables.

Aujourd’hui nous sommes très influencés par le relativisme. Ce qui était péché hier, ne l’est plus aujourd’hui, dit-on. Mais il n’en est rien : LES COMMANDEMENTS N’ONT PAS CHANGE ET SONT IMMUABLES parce qu’ils sont l’expression de la volonté de Dieu qui est immuable. « Ils sont foncièrement immuables et leur obligation vaut toujours et partout. Nul ne peut s’en dispenser. Les dix Commandements sont gravés par Dieu dans le cœur de l’être humain ». (n°2072). « Le Décalogue contient une expression privilégiée de la « loi naturelle » (n°2070). « Puisqu’ils expriment les devoirs fondamentaux de l’homme envers Dieu et envers son prochain, les Dix Commandements révèlent en leur contenu primordial, des obligations graves » (n°2072), bien qu’ils impliquent aussi « des obligations dont la matière est, en elle-même, légère ». (n°2073)

III- Examen de conscience, en suivant les Commandements de la Loi de Dieu.

Il ne s’agit pas ici d’un examen exhaustif mais d’un échantillonnage en suivant le Catéchisme de l’Eglise Catholique et les numéros indiqués. Et comme j’ai conscience que de nos jours, l’on pense d’une manière fort différente, surtout en certaines matières, il m’apparaît nécessaire de citer au pied de la lettre ce que dit le Catéchisme concernant la gravité des péchés.
L’on pèche gravement contre le premier Commandement, lorsqu’on nie ou l’on doute consciemment et librement d’une vérité de Foi, comme par exemple : la
Résurrection de Jésus, l’existence du Ciel et de l’Enfer.... Le Pape dit dans le document précité que « la culture européenne donne l’impression d’être une apostasie silencieuse de la part de l’homme autosuffisant, qui vit comme si Dieu n’existait pas ». (n°9).
Le premier Commandement vise aussi les péchés contre l’Espérance, qui sont le désespoir et la présomption.
Par le désespoir, l’homme cesse d’espérer de Dieu son salut personnel, les secours pour y parvenir ou le pardon de ses péchés. (n°2091).
Il y a deux sortes de présomption : ou bien l’homme présume de ses capacités (espérant pouvoir se sauver sans l’aide d’en haut), ou bien il présume de la toute-puissance ou de la miséricorde divines (espérant obtenir son pardon sans conversion et la gloire sans mérite. (n°2092).
L’on peut offenser Dieu dans ce premier Commandement, en commettant des sacrilèges. « Le sacrilège consiste à profaner ou à traiter indignement les sacrements et les autres actions liturgiques, ainsi que les personnes, les choses et les lieux consacrés à Dieu. Le sacrilège est un péché grave surtout quand il est commis contre l’Eucharistie....(no2120) car on ne peut pas communier en état de péché mortel ; il faut se confesser auparavant ; le fait de faire un acte de contrition même parfaite, n’a aucune valeur.
Le blasphème ainsi que le faux serment s’opposent directement au deuxième Commandement. (n°2148 et 2150).
Le troisième Commandement nous rappelle que le Dimanche est le Jour du Seigneur, jour de grâce et de repos. Pendant le Dimanche et les autres jours de Fête de précepte, les fidèles s’abstiendront de se livrer à des travaux ou à des activités qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au Jour du Seigneur, la pratique des œuvres de miséricorde et la détente convenable de l’esprit et du corps (n°2185).
Le Commandement de l’Eglise détermine et précise la Loi du Seigneur : « Le Dimanche et les autres jours de Fête de précepte, les fidèles sont tenus par l’obligation de participer à la Messe ». « Celui qui assiste à la Messe célébrée selon le rite catholique, le jour de Fête lui-même ou la veille au soir du jour précédent, satisfait au précepte de participation à la Messe ». (n°2180).
Assister à la Messe est une obligation pour les fidèles, à moins d’un empêchement grave.... ». Jean Paul II (Dies Domini n°49). En outre les pasteurs rappelleront aux fidèles que lorsqu’ils s’absentent le dimanche de leur lieu de résidence habituel, ils doivent se préoccuper d’assister à la Messe à l’endroit où ils se trouvent.
Le quatrième Commandement rappelle aux enfants l’obligation de piété filiale (n°2215), de respect filial (n°2216), ainsi que leurs responsabilités, envers leurs parents. Autant qu’ils le peuvent, ils doivent leur donner l’aide matérielle et morale, dans les années de vieillesse, et durant le temps de maladie, de solitude ou de détresse. (n°2218).
Les parents ont l’obligation d’élever leurs enfants, de les instruire et de les éduquer dans la Foi. Ils ont l’obligation de pourvoir à leurs besoins tant physiques que spirituels.(n°2221 à 2232).
Parmi les péchés contre le cinquième Commandement, rappelons le fait de coopérer à un avortement et à l’euthanasie ; de même tout ce qui porte atteinte à sa propre santé, comme l’abus de nourriture, d’alcool, de tabac et de médicaments. « L’usage de la drogue inflige de très graves destructions de la santé et à la vie humaine ». (n°2270 à 2292).
Avant de nous examiner sur nos possibles fautes contre le sixième Commandement, nous devons être convaincus que : « Tout baptisé est appelé à la chasteté. Tous les fidèles du Christ sont appelés à mener une vie chaste selon leur état de vie particulier. Au moment de son Baptême, le chrétien s’est engagé à conduire dans la chasteté son affectivité ». (n°2348). Les âmes consacrées doivent vivre la chasteté dans la virginité ; les prêtres, dans le célibat ; les personnes mariées, dans la chasteté conjugale, et les célibataires doivent vivre la chasteté dans la continence (n°2349) comme les fiancés (n° 2350). Les relations pré-matrimoniales sont gravement immorales. (n°2391).

La luxure est un péché grave. Il est un désir désordonné ou une jouissance déréglée du plaisir vénérien. Le plaisir sexuel est moralement désordonné Quand il est recherché pour lui-même, isolé des finalités de procréation et d'union. (n°2391)
La masturbation est une faute grave. Il faut entendre l'excitation volontaire des organes génitaux afin d'en retirer un plaisir vénérien (n°2352). C'est un acte intrinsèquement et gravement désordonné. Quel qu’en soit le motif, l'usage délibéré de la faculté sexuelle en dehors des rapports conjugaux normaux en contredit la finalité. (n°2352).
La fornication est également un péché grave. C’est l’union chamelle en dehors du mariage entre un homme et une femme. Elle est gravement contraire à la dignité des personnes et de la sexualité humaine naturellement ordonnée au bien des époux ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants. (n°2353).
La pornographie est une offense grave envers Dieu. Elle consiste à retirer les actes sexuels, réels ou simulés, de l’intimité des partenaires pour les exhiber à des tierces personnes de manière délibérée. (n°2354).
Nous déplorons tous le fait que la pornographie ait envahi les médias, spécialement la télévision. Mais, que faisons-nous pour que les programmes changent ? Eteignons-nous la télévision ou bien continuons-nous à regarder le programme qui nous est proposé ? Nous ne devons pas oublier que le Christ condamne l’adultère même de simple désir (n°2380). « Je vous dis que tout homme qui regarde une femme en la désirant, a déjà commis le péché d’adultère dans son cœur ». (Matthieu 5, 27).
Il serait trop long de passer en revue tous les péchés que nous pouvons commettre contre ce commandement avec nos cinq sens. C’est pourquoi, ils ne seront pas mentionnés ici.
Le septième Commandement interdit le vol, c’est-à-dire l’usurpation du bien d’autrui contre la volonté raisonnable du propriétaire. (n°2408). Toute manière de prendre et de détenir injustement le bien d’autrui, même si elle ne contredit pas les dispositions de la loi civile, est contraire au septième Commandement. (n°2409). Je vous recommande la lecture de ce numéro du Catéchisme de l’Eglise Catholique pour savoir quelles sont les actions et les omissions qui peuvent être un péché contre le septième Commandement. De même je vous recommande également la lecture des numéros 2412 et 2413 afin que vous appreniez comment réparer l’injustice commise par le vol ; et ce qui a trait au salaire injuste. (n°2434).
Le huitième Commandement est peut-être le plus compliqué car il y a de multiples formes de commettre et d’offenser Dieu. Je n’en citerai que les principales, en suivant le Catéchisme de l’Eglise Catholique du numéro 2475 au numéro 2493 :
-Faux témoignage et parjure : Quand il est émis publiquement, un propos contraire à la vérité revêt une particulière gravité. Devant un tribunal, il devient un faux témoignage. Quand il est tenu sous serment, il s’agit d’un parjure. (n°2476).
-Le jugement téméraire : admet comme vrai, sans fondement suffisant, un défaut moral chez le prochain (n°2477).
-La médisance : celui qui sans raison objectivement valable, dévoile à des personnes qui /ignorent les défauts et les fautes d’autrui.
-La calomnie : celui qui par des propos contraires à la vérité, nuit à la réputation des autres et donne occasion à de faux jugements à leur égard.
-L'adulation : est à proscrire toute parole ou attitude qui, par flatterie, adulation ou complaisance, encourage et confirme autrui dans la malice de ses actes. (n°2480).
-La jactance ou vantardise constitue une faute contre la vérité. (n°2481).
-Le mensonge consiste à dire le faux avec l’intention de tromper. (n°2483). La gravité du mensonge se mesure selon la nature de la vérité qu’il déforme, selon les circonstances, les intentions de celui qui le commet, les préjudices subis par ceux qui en sont victimes. (n°2484). Le mensonge devient mortel quand il lèse gravement les vertus de justice et de charité.
Pour être bref, j’inclurai les péchés contre le neuvième Commandement dans le sixième : pensées, images, désirs impurs, regards etc... (n°2520). La pureté requiert la pudeur, laquelle préserve l’intimité de la personne. (n°2521 et suivants).
Le dixième Commandement défend l’avarice. Il proscrit l’avidité et le désir d’une appropriation sans mesure des biens terrestres. (n°2536). Il défend la cupidité déréglée née de la passion immodérée des richesses et de leur puissance. Le dixième Commandement exige de bannir l’envie du cœur humain. L’envie est un vice capital. Elle désigne la tristesse éprouvée devant le bien d’autrui et le désir immodéré de se l’approprier, fut-ce indûment. (n°2539).
Les Commandements ne sont pas pesants, (la Jean 5,3)
Etant donné ce qui précède, nous vérifions que les Commandements sont une assurance pour notre vie et pour nos biens. S’il nous est difficile de les mettre en pratique, c’est parce que nous n’avons pas de forces et que nous sommes vaincus par nos inclinations au mal. Pour acquérir l’énergie et la force nécessaires, il nous faut prier, méditer et contempler. (n°2700-2724). La prière est l’élévation de l’âme vers Dieu ou la demande à Dieu des biens nécessaires. (n°2590).
Nous avons besoin de recevoir le Sacrement de la Pénitence chaque fois que nous avons commis un péché mortel, pour obtenir le pardon, pour recevoir les grâces du Sacrement et lutter contre tout péché, et progresser ainsi dans la vie spirituelle.
Nous avons besoin de communier en étant en grâce avec Dieu, car sinon nous commettons un très grave sacrilège. « Celui qui mange ma chair et boit mon sang, a la vie éternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour ». (Jean 6, 54).
Pour rendre plus aisée la pratique des Commandements, il est indispensable de mener, en même temps qu’une vie de prière, une certaine vie de pénitence. Ainsi on enlève de la force à nos inclinations au péché. Les messages de la Très Sainte Vierge à Lourdes, Fatima et l’Escorial, insistent sur la nécessité de faire oraison, et faire pénitence, et c’est ce que le Seigneur a dit dans l’Evangile : « Demandez et vous recevrez ». (Luc 11,9).
Don José Arranz




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TEMOIGNAGES RECUEILLIS A L’ESCORIAL
LE 6 JUILLET 2003

(Amparo n'est pas venue à cause de la chaleur»


Témoignage du Père Clémente

Le Père Clémente, jeune prêtre, est issu de la Fondation Vierge des Douleurs de l’Escorial, qui comporte une branche vocationnelle de séminaristes et de prêtres déjà ordonnés comme lui.
Il nous a donné son témoignage.
Le Père Clémente est originaire de la Guinée Equatoriale. Il est venu à l’Escorial en 1992 pour rendre visite à son oncle et à sa tante qui étaient membres de la Communauté de l’Escorial ainsi que leurs enfants ; ses cousines sont Réparatrices. A l’époque, c’était un musicien très connu dans son pays. Aujourd’hui encore, on écoute ses disques !
Sa tante l’a présenté à Amparo et elle lui a dit : « Comme tu dansais bien lorsque tu étais musicien ! ». Et le Père a pensé que sa tante avait raconté à Amparo toute son histoire, alors qu’il n’en était rien ! Quelques temps après, Amparo lui dit : « Tu devrais entrer au Séminaire parce que le Seigneur t’appelle ».
« Il m’en a beaucoup coûté, dit-il ». Après mûre réflexion, je suis entré au Séminaire de Siguenza. Dans ce Séminaire, nous étions trois séminaristes issus de la Fondation Vierge des Douleurs de l’Escorial et nous nous sommes soutenus mutuellement parce que nous avons été très persécutés par notre entourage à cause de notre attachement à l’Escorial. Mais Amparo a toujours veillé au grain ! Pour chacun d’entre nous, dans nos difficultés, dans les moments de découragement, elle est toujours intervenue au moment où il le fallait - sans que nous lui disions quoi que ce soit - pour nous soutenir et nous accompagner. Nous trois, séminaristes issus de l’Escorial, nous étions considérés comme les meilleurs élèves du Séminaire et avions les meilleurs notes. Et lorsque nous avons quitté Siguenza pour entrer au Séminaire de Tolède, le Directeur du Séminaire a dit qu’il perdait ses meilleurs élèves....»
« Et puis, il est arrivé qu’à un moment donné, je me suis éloigné de Dieu. J’ai commis une faute grave. Luz Amparo est venue me voir et m’a dit : « Pourquoi as-tu offensé le Seigneur ? ». Et je lui ai répondu : « Mais, de quoi parlez-vous ? ». Et elle m’a dit ce que j’avais fait, où, quand et comment je l’avais fait. Quand on s’éloigne de Dieu, et qu’on est dans le péché, on est aveuglé et on perd la lumière. J’ai quitté le Séminaire. Cet éloignement a duré deux ans. Et puis je suis à nouveau entré au Séminaire, j’ai terminé mes études. J’ai été ordonné prêtre le 14 Juillet 2000. J’ai exercé mon ministère dans la paroisse St Augustin de Civitavecchia en Italie et maintenant je suis Curé de la Paroisse des Saints Martyrs Japonais à Civitavecchia. »

Témoignage de Sergio

« Je m’appelle Sergio ; j’ai 31 ans. Mes parents venaient au Pré-Neuf, le premier samedi du mois, depuis le début des Apparitions ; à l’époque j’avais 11 ans et j’accompagnais toujours mes parents au Pré-Neuf.
Mes études se sont déroulées normalement. Je suis devenu ingénieur dans les Télécommunications et j’avais beaucoup de projets : j’avais mes plans. Un jour Amparo me dit : « Le Seigneur t’appelle à son service ». Et je lui ai répondu : « Moi, j’ai mes plans ». Et elle me dit : « Dieu a les siens pour toi ». Il m’en a beaucoup coûté de l’accepter. Je suis entré au Séminaire de Tolède. Par la suite, mon frère est entré dans la Communauté de l’Escorial et l’une de mes sœurs est entrée chez les Réparatrices.
Nous étions six séminaristes à Tolède issus de la Fondation de l’Escorial. Au cours de nos années de séminaire, je peux affirmer que chacun d’entre nous a été soutenu individuellement par Amparo. Dans les moments difficiles, elle accourait. Elle intervenait d’une façon ou d’une autre, précisément au moment où il fallait et cela pour chacun d’entre nous. Chacun recevait d’elle les conseils dont il avait besoin et elle faisait à chacun les remarques appropriées.
En ce qui me concerne, je serai ordonné prêtre le dimanche 13 Juillet 2003 à 11 h du matin dans la Cathédrale de Tolède. »

M.G. Etcheverry

« Sergio, merci de votre témoignage et nous nous unirons d’intention avec vous dimanche prochain à 1lh et nous prierons pour vous. »

Julian, Président de l’Association Internationale des Amis du Pré-Neuf ajoute :

« L’intervention de Luz Amparo dans la vie de tous les membres de la Communauté est toujours intense : ce qu’elle fait pour les séminaristes, elle le fait également pour les Réparatrices et pour tous les membres de la Fondation Vierge des Douleurs. On peut dire que Luz Amparo voit tout et vit les problèmes de chaque membre ; quand quelqu’un s’égare, elle surgit, tant et si bien que nous avons maintenant pour habitude de nous dire les uns les autres : ‘’La télévision de Luz Amparo est branchée en permanence”.
Luz Amparo a été choisie par le Ciel. On voit bien qu’elle est l’instrument de Notre Seigneur et de la Sainte Vierge pour cette Œuvre. Elle est notre appui. Et lorsque nous lui disons : « Et quand vous ne serez plus là ? ». Elle répond qu’elle nous aidera encore plus du Ciel et qu’elle sera encore plus efficace. »


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